Urbanisation

Au fil du temps et de l’espace

Arles 2000 ans d’Histoire une empreinte au fil du temps…celui qui fuit et règne sur notre existence…Nos croyances ,nos espoirs religieux ou spirituel qui ont contribué à la construction de nos édifices tout au long des millénaires … ces vestiges incrustés dans la chair du temps .

Primatiale St Trophime ( e siècle )

Initialement située à proximité du rempart antique de l’Hauture, la cathédrale fut déplacée vers le Ve siècle à proximité de l’ancien forum romain. Bien plus, la cathédrale d’Arles obtiendra un temps le rang de primatiale des gaules et demeura siège d’ archevêché jusqu’à la Révolution. Aujourd’hui, elle est église paroissiale.

Luma ( XXIe siècle )Une tour signée par Franck Gehry

Au cœur d’une ancienne friche industrielle de la SNCF

2014-2020 – Construction du projet arlésien
La construction de LUMA Arles débute en avril 2014. Ce bâtiment du Parc des Ateliers, conçu par Frank Gehry, est recouvert de 10 752 blocs en acier inoxydable et compte 10 étages, tous différents, des planchers en forme de pétales, une rotonde de verre qui rappelle les arènes d’Arles et 53 baies vitrées. La tour mesure 56 mètres de haut pour une superficie de 15 000 m2.

LUMA est un complexe artistique et culturel construit sur le Parc des Ateliers Le site englobe sept anciennes usines ferroviaires rénovées. L’ensemble du parc accueille des expositions, des performances, du spectacle vivant, des conférences, des présentations et résidences d’artistes.

Le Théâtre Antique (fin du Ier siècle avant J.-C.)

Première phase d’urbanisation de la colonie fondée par César en –46

Le théâtre antique d’Arles a été construit à la fin du Ier siècle av. J.-C., sous le règne de l’empereur Auguste. Achevé vers l’an 12 av. J.-C, il devient l’un des premiers théâtres en pierre du monde romain. Le théâtre s’inscrit sur le decumanus du quadrillage type des villes romaines. D’un diamètre de 102 mètres, il pouvait accueillir 10 000 spectateurs assis sur 33 rangées de gradins.

Des spectacles y étaient joués telles que des tragédies, comédies, mimes et pantomimes romaines ou grecques. Ces pièces de théâtre, jouées essentiellement lors de fêtes données en l’honneur des dieux, étaient gratuites afin que tous puissent y assister. Au VIIème siècle, le théâtre est abandonné pour être intégré à des maisons, couvents puis collègues. Le théâtre commença à être dégagé de 1828 à1860. On y découvrit à partir des premières fouilles du XVIIe siècle de nombreux vestiges antiques, dont plusieurs sculptures, la célèbre Vénus d’Arles , un buste d’Auguste en Apollon et la tête d’Arles

Zone d’échanges depuis l’Antiquité.

La situation du port d’Arles est un point de jonction de la navigation maritime et fluviale. Véritable plaque tournante, Arles permettait de distribuer les productions agricoles ou manufacturées issues des terres les plus lointaines de l’empire. Les activités du port d’Arles s’intensifient sous le règne d’Auguste et cette importance ne cessera de croître jusqu’à l’Antiquité tardive, où Arles devient l’un des ports les plus actifs de la Méditerranée, supplantant Marseille et Narbonne.

Cryptoporticus (Portique caché) 46 Av. J-C

Fondation implantée (à -6 mètres du sol actuel) sous forme de U (environ Longueur 90x60x90 mètres x largeur 8,50) composés de 3 galeries voûtées destinées à stabiliser la dénivellation du terrain naturellement en pente, afin de compenser et soutenir la vaste esplanade de 3500 m²« le forum » .( localisation : hôtel de ville) Une quatrième galerie ouverte recevant des boutiques est caractérisée par l’emploi de briques, témoigne d’une restructuration du forum à l’Antiquité tardive. (Localisation : place du forum) La conservation du site est dû au fait que la galerie est restée enfouie pendant 800 ans,

Vestiges du forum

Érigé sur les vestiges d’un forum romain datant du 1er siècle AP. J-C. ,il a d’abord abrité au 16e siècle l’hôtel de Laval puis un collège jésuite et un collège municipal avant de devenir le Museon Arlaten.

La chapelle des jésuites :En 1653, les Pères jésuites, qui ont investi le site actuel du Museon Arlaten pour en faire un collège, lancent la construction de leur église, qui sera bâtie grâce aux dons de François Vautier, premier médecin de Marie de Médicis puis de Louis XIV. Les pères bénéficient par ailleurs de nombreux autres dons pour leur chapelle qui sera consacrée le 19 février 1661. Le plafond en bois archaïsant, de style gothique, date, lui, de 1737.

L’Amphithéâtre

Construit vers 80 apr. J-C / 90 apr .J-C par les ordres de Tibère César Auguste, dans le cadre des extensions flaviennes de la ville.

À la fin du 6e siècle, les arènes s’adaptent à la nouvelle réalité du temps, le retour de l’insécurité. Les voilà donc transformées en bastides, sortes de forteresses urbaines qui au fil du temps se dotent de quatre tours et dans laquelle s’intègrent plus de 200 habitations et deux chapelles. Cette fonction résidentielle se perpétue dans le temps, avant que l’expropriation commence dès la fin du XVIIIe siècle, aboutissant en 1825, sous l’impulsion du maire de l’époque, le baron de Chartreuse.

Le cloître Saint-Trophime ( XII° / XIV° )

Construit au XII° siècle pour les galeries Nord et Est (style roman) et achevé au XIV° siècle avec les galeries Ouest et Sud (style gothique).Destiné à la vie régulière des chanoines attachés à la cathédrale Saint-Trophime.

Eglise Saint -Julien

Egalement nommée autrefois Saint-Antoine. Architecture religieuse Initialement édifiée au XIIe siècle, en période de renaissance médiévale, l’église Saint-Julien fut reconstruite au XVIIe siècle, lors d’une autre époque de restructuration religieuse que traversa l’Eglise. Elle est située en bordure du quartier de la Cavalerie, où de nombreux nobles, enrichit par le négoce, construisent à la même époque leurs somptueuses demeures. Son architecture mêle curieusement le style gothique tardif au style classique. Dépouillée de la majeure partie de son riche mobilier à la Révolution, l’édifice a encore plus souffert des bombardements de 1944 qui la laissa en ruine. Néanmoins restaurée, Saint-Julien n’est plus aujourd’hui l’église paroissiale qu’elle fût pendant des siècles. On peut encore y accéder à l’occasion des concerts qui s’y tiennent régulièrement.

Le pont Langlois

Du nom de l’employé chargé de le garder et de le manipuler, le « pont de Langlois » a acquis une renommée mondiale grâce aux représentations qu’en a fait Van Gogh à la fin du XIXe siècle. Le pont que l’on peut voir à quelques kilomètres au sud du centre ville, sur le canal d’Arles à Bouc, n’est pourtant pas celui peint par l’artiste. Il n’est pas non plus à son emplacement initial. Les progrès des techniques, l’évolution de l’urbanisme et les aléas de la guerre ont fait que nous ne voyons aujourd’hui qu’un exemplaire identique, autrefois installé à Fos. Cependant, la volonté d’évoquer le peintre, aussi bien que de restituer une technique ancienne, ont permis de replacer l’ouvrage dans son intégrité fonctionnelle, et dans un cadre paysager proche de celui vu par Van Gogh.

Eglise notre dame de la Major

L’église de la Major tire son nom de sa situation, au plus haut de la colline de l’Hauture.Edifiée à partir du XIIe siècle, son architecture a cependant été souvent remaniée. Elle a conservé son caractère roman pour la nef, à laquelle se sont ajoutées des aménagements plus récents, notamment clocher et façade. Le mobilier de l’église est particulièrement riche. Elle fut érigée en chapitre collégial, et, jusqu’à la Révolution, fut église de la paroisse la plus étendue d’Arles. Aujourd’hui, l’église de la Major est principalement le siège religieux de la confrérie des gardians. Ils s’y rendent, chaque 1er mai, pour rendre hommage à saint Georges et faire bénir leurs chevaux.

Le fabuleux chaland romain découvert en 2011

Les fouilles du limon du Rhône ont révélé un « trésor »,un chaland de 31 mètres de long sur 3 mètres de large. Ce navire de commerce destiné à naviguer sur le Rhône, a été construit avec des essences de chêne, sapin et frêne, entre 66 et le début des années 70 de notre ère. Le chaland était arrimé dans le port romain d’Arelate, avec une cargaison de 27 tonnes de pierres, quand il a coulé.

Place de la République , Florilège d’histoire de l’art …

La place de la République résulte d’un aménagement progressif au gré de multiples opérations architecturales et urbaines. Elle se situe au sud de l’ancien forum romain. C’est surtout à partir de la construction de l’hôtel de ville, au XVIIe siècle, que la place est profondément modifiée. L’Antiquité y trône en bonne place avec l’obélisque, provenant du cirque romain. La façade de l’église Saint-Trophime, construite au XIIe siècle, reçoit son magnifique portail historié pour le sacre de l’Empereur Frédéric Barberousse en 1178. Construite entre 1614 et 1630, l’église Sainte-Anne laisse apparaître dans sa nef de nettes survivances du gothique méridional. C’est au XVIIe siècle que l’on doit également le réaménagement de l’archevêché, dont la façade actuelle fut cependant réédifiée à la fin du XVIIIe siècle. L’ancien hôtel des postes, construit à la fin du XIXe siècle, résume à lui seul aussi bien l’éclectisme architectural de l’époque que celui de la place.

L’obélisque – L’homme de bronze – l’art du trait

L’obélisque , provient de la spina (mur central autour duquel court la piste) du cirque romain antique à la périphérie de la ville. Au 4 Siècle, l’ abandon du cirque amena l’ effondrement de l’obélisque qui se brisa en deux et fut enterrée. Redécouverte au 14 siècle, ce n’est qu’ au 17 siècle que l’obélisque renoue avec sa vocation de symbole solaire en étant érigée en l’honneur du roi Louis XIV. Elle fut installée au centre de la place de la mairie.

Statue en bronze d’environ 1 m 60 (sans le piédestal), fondue par l’Avignonnais Laurent Vincent. Elle se trouve au sommet de la tour de l’Horloge, édifiée au milieu du XVIe siècle, et incluse dans la construction de l’hôtel de ville au siècle suivant. Ce personnage ,Mars Dieu de la guerre (fils de Jupiter et Junon) de la mythologie romaine dite syncrétique (fusion de plusieurs doctrines ou théories)fut érigé en 1555 pour couronner le toit de l’horloge (Hôtel de ville achevé en 1553),comme emblème de prospérité et pouvoir à l’époque de la renaissance Arlésienne (1536-1560) .Depuis sa coupole, cela fait de lui un personnage « haut placé »

Stéréotomie  » l’art du trait « 
Du grec stereos qui veut dire solide et tomé qui signifie coupe. L’art de découper des volumes en volumes plus petits, formant un ensemble qui « tient debout ».Le tailleur de pierre travaille directement la masse du matériau auquel n’importe quelle forme peut être donnée. Grâce à l’assemblage judicieux de pierres de petites dimensions taillées en forme de coin, les claveaux (Pierre taillée en coin, utilisée dans la construction des voûtes, des corniches)ou voussoirs,(Pierre taillée entrant dans la construction d’une voûte ou d’un arc)qui ne tiennent entre eux que par la pression que chacun exerce sur ses voisins. Technique de construction connue au moyen Âge .La voûte du rez-de-chaussée de l’hôtel de ville d’Arles, réalisée suivant les plans de Jules Hardouin-Mansart, en 1673

Les thermes de Constantin ( début du IVe siècle )

L’histoire du thermalisme commence au Ve siècle avant J.-C., lorsque les Romains découvrent les bienfaits de l’eau thermale sur la peau, les tensions musculaires et les douleurs articulaires. Les premiers édifices thermaux voient le jour et se développent dans tout l’Empire romain, notamment en Gaule et en Égypte. Lieux de sociabilisation autant que de baignade, les thermes romains se composaient de trois bassins :

le « calidarium », un bassin d’eau chaude ;
le « frigidarium », un bassin d’eau froide ;
le « tepidarium », un bassin d’eau tiède.

« Ab ira leonis » (Gare à la colère du lion)

Il a mis sa patte sur la cité. Comme pour beaucoup d’autres villes, le lion est un symbole fort de domination et de sagesse. Celui d’Arles tire son origine du sceau des consuls du Vieux-Bourg (La Roquette) du XIIe siècle. Mais il rappelle aussi les jeux du cirque dans la « petite Rome de Gaule ». La devise qui l’accompagne sur le logo de la ville refait en 2005, ab ira leonis (« Par la colère du lion ») est aussi un avertissement à ceux qui tenteraient de s’en prendre à la ville.

L’abbaye de Montmajour, une île encerclée par les marais.

« Ça s’appelait l’île de Montmajour » et les premiers ermites qui vont venir occuper ce site, arrivaient en barque .Vers 949, ils creusent d’abord un petit abri à l’intérieur de cette grotte et viennent notamment pour prier. En huit siècles de vie monastique, l’abbaye s’est considérablement agrandie. Des tours ont été édifiées, tout comme un cloître médiéval encore intact.

huit siècles d’histoire et d’architecture monastique de 949 à 1791.

l’abbaye de Montmajour fut construite sur les hauteurs du Mons Major,« la grande montagne ».destinée à une communauté de 50 à 80 moines, L’abbaye se compose de plusieurs bâtiments de styles roman, gothique et classique .

L’église Saint-Honorat ( Les Alyscamps )

Les Alyscamps tient son nom du latin Allïssii campi («Champs Elysées»)

qui désignait dans la mythologie romaine la voie conduisant les héros au royaume des morts. Cette nécropole antique prit de l’importance à partir du Ve siècle après J.-C. Lorsque se répandit le culte de saint Genest, un greffier arlésien persécute sous Dioclétien, inhumé aux Alyscamps. Dès lors, des fidèles de l’Europe entière voulurent se faire enterrer sous la protection du martyr et le site devint le départ de l’une des routes pour Compostelle. Le visiteur qui pénètre aujourd’hui dans l’allée des sarcophages ne réalise pas qu’il se trouve devant un aménagement artificiel datant, pour l’essentiel, du XVIIe siècle. Cette mise en scène le long du chemin qui mène à l’église Saint-Honorat fut en effet réalisée par les Frères Minimes, propriétaires des lieux à partir de 1615.

Le cimetière s’étendait jadis bien au-delà de cette promenade, mais une partie du site fut détruite lors de l’installation des ateliers des Chemins de fer au XIXe siècle. Sa physionomie se figea à cette époque en une image désormais célèbre: une allée bordée d’arbres et de tombeaux et dont la perspective est fermée par la silhouette caractéristique de l’église Saint-Honorat

Niches Urbaines

Les rues du vieux quartier médiéval d’Arles possèdent de nombreuses niches votives, vides ou non. Le fond de la niche est le plus souvent maçonné en cul-de-poule et plus ou moins ornementé de coquilles, de bouquet de fleurs stylisés et de pilastres. Ces oratoires privés appartiennent au propriétaire de la maison qui remercie ainsi un saint ou la Vierge pour ses bienfaits. Par prudence, les statuettes religieuses sont aussi une demande de protection. Le passant catholique se signe en voyant ces figures protectrices, leur recommandant son âme et plus prosaïquement sa santé, ses biens et sa famille.

Notre Dame de la Mer

Construite près de l’embouchure du Petit-Rhône, l’Eglise des Saintes Maries de la Mer avait une position stratégique importante. Au moment de son édification, aux IX° et XII° siècles, les pirates sévissaient sur la côte et il fallait se défendre contre les invasions. L’église domine le village et est visible à 10 km depuis l’intérieur des terres. Il s’agit d’une véritable forteresse, formée d’une nef unique et droite, sans ornement et haute de 15 mètres. Le toit est entouré d’un chemin de ronde, avec créneaux et mâchicoulis et servit de tour de guet. Le chœur et l’abside sont surmontés par un donjon en hémicycle qui renferme l’ancienne salle du corps de garde appelée « chapelle haute ». Les murs de l’église sont percés de meurtrières. Elle servait de refuge pour la population et on y trouve même un puits d’eau douce. Aujourd’hui, la statue de Sara, élément essentiel du patrimoine des gitans, est placée dans la crypte, à droite de l’autel. On remarquera également, dans l’église un autel païen du IV° siècle avant J.C.

Légende

Arrivée des Saintes Maries en Camargue La tradition orale transmet le récit du départ de Palestine de proches de Jésus, parmi lesquelles Marie-Jacobé, Marie Salomé et Sara leur servante, lors des persécutions des Chrétiens. Les deux grandes amies de Jésus et de la Vierge Marie à la dérive dans une barque frêle sans voile ni rames auraient accosté sur le rivage des Saintes-Maries porteuses du message du Christ ressuscité. Le message fut transmis dans toute la Provence puis dans le reste du pays par leurs compagnons de traversée : Marie-Madeleine, Trophime, Marthe, Lazare, Saturnin, et Maximin tandis que Marie-Jacobé et Marie Salomé entreprirent de créer l’une des premières communautés chrétiennes. On raconte également que, de l’endroit où les Saintes furent enterrées, jaillit une source. La construction d’une chapelle qui leur est dédiée est entreprise au VIème siècle, c’est le début d’un intense pèlerinage.

Aqueduc Romain de Barbegal (Fontvielle)

Dès les débuts de la colonie un réseau hydrologique complexe épousa savamment les courbes de niveaux de ce massif calcaire, ainsi que celles du plateau de Crau, sur plusieurs dizaines de kilomètres. A la fonction urbaine initiale du système s’ajouta un usage industriel, avec l’alimentation d’une meunerie, ainsi que l’irrigation. C’est sur la commune de Fontvielle, partie intégrante du territoire arlésien jusqu’à la Révolution, que l’on peut en voir les vestiges .La colonie d’Arles était alimentée dès l’époque augustéenne par plusieurs sources situées dans la chaîne des Alpilles, au nord-est de la ville. La chronologie des divers ouvrages et installations ne demeure que partiellement connue. La meunerie fut construite au début du IIe siècle et semble avoir fonctionné jusqu’à la fin du IIIe siècle. L’ouvrage du vallon des Arcs dit aqueduc de Barbegal aurait continué de fonctionner au delà. Les vestiges, visibles aujourd’hui, proviendraient d’une reconstruction, plus tardive, probablement de l’époque constantinienne, au début du IVe siècle

Abbaye de Saint-Roman

L’Abbaye troglodytique, un monastère creusé dans la pierre

Saint-Roman était probablement à l’origine un monastère séculier composé de frères clercs. Il est mentionnée pour la première fois en 961 dans les possessions de l’archevêque d’Arles Manassé qui développe ce lieu élevé qui domine le paysage aux confins des diocèses d’Arles, de Nîmes, d’Uzès et d’Avignon.

Le sentier des moulins d’Alphonse Daudet

Le moulin Ribet, Saint-Pierre, ou encore Moulin d’Alphonse Daudet, fut bâti en 1814 et a fonctionné jusqu’en 1915, année ou le blé fut réquisitionné pour la guerre. En 1935, c’est ce moulin, qui est le plus récent et le mieux conservé, que la Société des Amis d’Alphonse Daudet restaure. Le moulin Tissot-Avon fut le lieu de recueil privilégié d’Alphonse Daudet car il est le plus proche du Château de Montauban ou il séjourné chez ses cousins