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Vers la fin du VIe siècle, les arènes se transforment en réponse à la nouvelle conjoncture du moment, celle du retour de l’insécurité. C’est donc ainsi qu’elles sont devenues des bastides, sortes de forteresses urbaines. Avec le temps, elles se sont agrandies pour compter quatre tours, plus de 200 résidences et deux églises. Cette continuité résidentielle se maintient au cours du temps, jusqu’à ce que l’expropriation débute à la fin du XVIIIe siècle, culminant en 1825, sous l’action du maire de cette période, le baron de Chartreuse.


Des actions de restauration successifs
C’est en 1822 que commence l’extraction et la restauration du monument romain. Durant le XIXe siècle, plusieurs séries de travaux sont réalisées sans solution, sous la supervision des architectes principaux Questel, Revoil et Formige. L’édifice, dont la déconstruction a révélé l’ancien cavea, est alors dépourvu de toute sauvegarde contre les impacts dévastateurs de l’érosion causée par la pluie et le vent. Dès l’année 1863, le principal architecte QUESTEL rédige un rapport démontrant l’importance de s’attaquer à ce problème.Dès 1864, des travaux de consolidation, de renforcement et de restauration seront entrepris sur l’ensemble du site jusqu’en 1938. À la suite du bombardement de 1944, une opération de déblayage et de nettoyage des galeries sera réalisée, suivie d’une restauration de ces dégâts en 1945.

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Mention légale